S’exposer au froid pour la première fois
Comment j’ai vécu ma Journée Celsius au Crapaud Sonneur
Michel raconte dans ce témoignage comment il a pratiqué l’exposition volontaire au froid pour la première fois. Il a participé à une Journée Celsius au Crapaud Sonneur (Beaumont-Sardolles).
J’ai eu l’occasion de participer à la journée Celsius du 3 février 2024
Ce fut une merveilleuse expérience. J’y accompagnais mon cousin qui avait déjà tenté l’expérience en décembre.
J’en suis ressorti apaisé, vivifié, serein, confiant, détendu, aligné et avec un profond sentiment de paix intérieure. L’accueil de Cyrille et Valérie est impeccable et met immédiatement à l’aise. Nous sommes un groupe d’une douzaine de personnes de tous les horizons et tous les âges. L’ambiance est conviviale.
Le matin, nous partageons une boisson chaude
… avant d’avoir un premier aperçu des vertus de l’exposition au froid. Nous apprenons en outre les origines de cette pratique et aussi quelques noms de pionniers : Maurice Daubard et Wim Hof. Ensuite direction la salle de yoga pour une séance qui nous permet de nous centrer et nous relaxer avec Valérie. Cyrille prend le relais avec des exercices de respiration et d’apnée idéaux pour commencer à percevoir tout le pouvoir de notre souffle. Quel bonheur de se centrer sur mes sensations et de déconnecter mon occimental (je viens d’inventer ce terme pour désigner mon mental d’occidental). Il nous apprend aussi des techniques pour nous réchauffer rapidement… Le cardio monte dans la bonne humeur ! Nous buvons ensuite une boisson grasse pour nous préparer à ce que nous attendons tous avec plus ou moins d’impatience 😉
Suite à cela, première immersion dans la piscine dont j’estime la température à 8 degrés. Cyrille me dira plus tard que j’avais raison ! La température extérieure quant à elle doit avoisiner les 10 degrés et, étonnamment, je me sens bien dans mon maillot de bain. L’heure de l’immersion a sonné (mais où est donc le crapaud ?) et nous entrons dans l’eau deux par deux en silence. L’instant est solennel, dans quelques instants, tout notre corps sauf la tête y sera. Et nous descendons tous ensemble. Chacun vit l’expérience à sa manière, parfois les yeux fermés, d’autres en lien avec leurs camarades. Quelques cris retentissent pour se donner du courage. Pour ma part, je regarde Cyrille qui m’aide à poser ma respiration progressivement car j’hyperventile légèrement. Puis nous sortons nous réchauffer en appliquant les techniques de réchauffement vus précédemment. Je sèche sans serviette en quelques minutes et savoure ce moment inédit.
Le repas est copieux et savoureux :
2 grandes salades, un houmous, une soupe, une tartinade à la carotte nous régalent. Merci au jardin potager de nous fournir ce dont nous avons besoin. Ensuite, c’est l’heure de la sieste ! Une grosse demi-heure pour reprendre des forces. Cyrille enchaine avec un documentaire sur Wim Hof que je ne connaissais pas avant ce jour. Voilà le genre de pionnier, de découvreur, d’aventurier de la vie que je trouve particulièrement inspirant.
Après, nouvelle exposition en froid
Nous partons marcher en forêt, toujours en maillot de bain. Quelques frissons me parcourent, mais encore une fois, la sensation de froid est quasiment absente. J’intériorise, je sens l’air gonfler mes poumons. Quel pied mazette ! Au bout d’un temps que je ne saurais déterminer précisément, nous profitons d’un moment de chaleur au sauna au bord de l’étang avant de nous immerger à nouveau dans le plan d’eau. Nous effectuons trois « portes » : 20 minutes de chaud, immersion, 20 minutes de chaud, seconde immersion, 20 minutes de chaud que nous concluons en nous allongeant sur le ponton pour profiter des bruits de la nature et de nouveau écouter la vie qui circule en nous.
Nous nous rhabillons pour retrouver la chaleur du salon de la maison et débriefer en groupe.
Tout le monde est ravi de l’expérience, du novice au confirmé.
Ce que je retiens :
– « Breathe ! It’s free ! » Je cite Wim Hof et j’ai effectivement été bluffé par le pouvoir dont nous disposons rien que par notre respiration.
– A J+2 les effets sont encore là et j’ai adopté la douche froide.
– Le champ des possibles que cela m’ouvre en tant que booster de confiance en soi est immense.
– Hâte de recommencer !
Un grand merci, que le crapaud sonne encore longtemps en Nièvre !
Cet article du Crapaud Sonneur t’a plu ? Il a été entièrement rédigé par Michel sous la forme d’un Avis Google.
Le Crapaud Sonneur te souhaite de passer de beaux moments de partage et de joie en cette fin d’année 2024 !
Et si tu as envie de venir au Crapaud mais pas pour te geler les orteils, pense à réserver un stage de remise en forme ou de jeûne. La nature, le yoga, les balades, le sauna, les massages : rien de tel pour se remettre « en pleine forme, en pleine nature ! »
